Peut être que certain d’entre vous se souviennent de Paul Vachard. Sachez qu’il m’accompagne tous les jours et que je suis sur le point de l’abandonner définitivement à des mains expertes.
Cela fait maintenant 2 ans que je travaille sur mon roman et chaque minute passée à le façonner est un moment particulier de ma vie. J’ai vécu des moments incroyables (j’espère en vivre de bien plus intense encore) avec ce personnage, tueur en série né de mon imagination, la dépassant parfois comme au moment où j’écris cette note.
J’aime particulièrement les cafés (que j’évite en temps normal) pour écrire ou relire mon roman. Aujourd’hui, ayant un peu de temps libre entre deux rencontres, j’ai décidé de m’arrêter au hasard d’une façade pour ma dernière relecture. Mon choix s’est porté sur le café Baci, rue de turenne dans le troisième arrondissement de Paris. Quand j’ai ouvert mon ordi pour reprendre ma lecture, Paul prodiguait ses soins vachards non loin de moi, tout près, à quelques enclavures d’un salon de coiffure du Marais qui n’est peut être pas imaginaire.
J’aime ces moments où mon roman effleure ma vie, ces moments où je croise Paul peut-être sans le savoir, ces derniers moments que je passe avec lui.
Ai-je voulu inconsciement me rapprocher au plus près de lui ?
Je n’en sais rien.
Ces moments sont à part et Paul est tout prêt, je le sens.
Je pense qu’il faut être un peu fou pour écrire, pour vivre aussi…
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Comments
This entry was posted on Jeudi, avril 26th, 2007 at 6:19 pm and is filed under Mes mots. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.












Il ne faut pas être fou pour écrire, il faut être fou pour BIEN écrire
seuls lessages disent qu’ils sont fous et les fous disent qu’ils sont sages….
si tu veux une “beta testeuse” pour ton romans tu sais ou me trouver :p
pps: va slire si tu ne l a spas vu: http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-899116@51-886229,0.html
il ne faut pas être fou pour écrire, il faut être fou pour imaginer. Puis doué pour mettre sur le papier…
en revanche, il faut être fou pour Vivre mais avec un grand V. Parce qu’un peu de folie évite de vivre petit…
non?
Toi tu viens rue de Turenne (en gros à 200m de mon boulot) et tu m’appelles même pas ! Pfff !
Lancelot > c’est déjà une énorme chance de pouvoir écrire
Titfraise > j’ai lu et je vais en parler avec sagesse je l’espère
Bv > j’aime les grands V
Yannick > je me disais que l’endroit me rappelait quelque chose, oups…
Ah merde…mais ce n’est pas toi Paul Vachard? ;p