Comme vous le savez, je suis en pleine auto-promotion de mon livre « Flic2rue« . N’ayant ni éditeur ni agence RP (Relation publique), je dois redoubler d’effort et d’ingéniosité pour tenter de vendre mon livre au plus grand nombre pour ainsi diffuser la bonne parole de « Flic2rue« .
Seulement voilà, après avoir fait le tour de vos bouches et oreilles, par l’intermédiaire de mail, twit, post, note, page, coup fil, après avoir pressé mon réseau blog, twitter, facebook, pro et amis, me voilà à court d’idées et de moyens, a moins que…
Imaginons, comme cela entre nous, un nouveau mode de street marketing à titre préventif voir lucratif en utilisant ma fonction comme vecteur de communication.

 Je m’explique :
Si chaque soir, je mets en place un contrôle routier d’environ deux heures, je peux estimer contrôler entre 50 et 100 véhicules parmi lesquels une trentaine seront en infraction et dont une vingtaine en infractions mineures réprimandées par des timbres amendes de cas 1 ou 2, soit entre 11 et 35 euros d’amende. Je peux alors proposer à ces contrevenants une alternative à prix fixe de 12 euros en leur remettant un exemplaire de « Flic2rue » annoté en guise de dédicace : « vous avez fait l’objet d’une contravention expérimentale à titre préventif. Lire ce livre vous aidera peut-être à mieux comprendre celui qui vous verbalise ». En prenant une base de 5 vacations par mois, je peux ainsi diffuser, grâce à ce steet marketing d’un nouveau genre, environ 5.000 exemplaires de « Flic2rue » en une année, ce qui est très honorable pour un premier livre.
Poussons maintenant cette théorie du street marketing préventif à l’échelle nationale en faisant abstraction de la partie lucrative qui engendre immanquablement un effet réprésif négatif à cette campagne à vocation informative. Pour cela, Le Minstère doit organiser des journées de contrôles préventifs , nom de code « Flic2rue« , reprenant le systéme de substituton de l’amende par la délivrance de mon livre afin de sensibiliser les contrevenants à l’utilité et au quotidien de l’agent verbalisateur. Pour que ce modèle marketing fonctionne, il faut naturellement que le Minstère prenne à sa charge l’achat des 500.000 exemplaires de Flic2rue nécessaires à la réussite de l’opération faisant de mon livre un best-seller sponsorisé par le Ministère l’ayant inspiré (dans ma grande mansuétude, je suis prêt à accorder une légère remise à mon employeur promoteur).

Le but final étant bien évidement de populariser l’image de la tenue en humanisant celui qui la porte au quotidien tout en proposant de porter un regard différent sur les activités multiples et nécessaire de l’agent verbalisateur.

NOTE IMPORTANTE : ceci est un exemple de street marketing utopique né d’un esprit taquin à tendance com, il va de soi que ma déonthologie policière rend impossible la réalisation d’une telle procédure.

Par contre, en faisant abstraction de la distribution de mon livre, pourquoi ne pas envisager des journées de prévention pour éduquer les contrevenants d’infractions légères en leur remettant un livret informatif des risques encourus pour de telles infractions et des dommages collatéraux pouvant en découler en lieu et place du traditionnel timbre amende rose qui, à mon goût, n’est pas la couleur adéquate. On peut également imaginer un livret des différents métiers de la Police…

Cet article a été posté le Mercredi, 31 mars, 2010 à 8:28 .
Catégories: Buzz.

Un Commentaire, Commentaire ou Rétrolien

  1. Sinon fallait m’en parler de ce livre ! :)

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