Au premier rayon dominical d’un soleil encore trop plein d’hiver, comme des milliers de lézards humains, nous avons pris le chemin botanique qui nous guidera jusqu’à la terrasse gorgée d’été dont la simple pensée réchauffe nos sens et emplie nos narines de ce fumet estival venu de la côte, de bœuf en l’occurrence.
Pour faire de notre paradis de toit un jardin de vie sans vis à vis, nous avons opté pour l’intimité d’un mur végétal où nous pourrons sans tabou offrir nos corps aux caresses de l’astre flamboyant à l’abri des bambous.
Mais avant cela, il faudra encore de ces dimanches d’hiver où pointent les rayons d’une promesse chaleureuse pour, de notre voiture verte, acheminer l’éden végétal d’un été protégé à l’ombre des bambusa aurea.
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