Cela m’arrive de temps en temps, à mon insu, généralement en fin de journée, sans y penser vraiment, il y a cette étincelle qui embrasse mon esprit et éclaire ma nuit. Cette idée de roman qui apparait comme par enchantement, que je façonne à l’insomnie pour en accoucher sous forme de plan matinal, épuisé mais comblé.
Un de mes prochains romans s’appellera “coupable en série”, je l’ai décidé cette nuit sans vraiment le vouloir, comme si l’on m’avait imposé un rêve indélébile qu’il me faut maintenant coucher sur papier.
Cinq de ses plans attendent ma plume pour noircir les pages de leur histoire alors bientôt je prendrai le temps de me croire à nouveau écrivain en racontant ces rêves aux allures de cauchemar.
Aujourd’hui j’ai appris un mot, pithiatique. Ce terme neurologique signifie, qui guérit par la persuasion. J’espère que mon mal de l’écrivain non reconnu guérira avec la publication d’un de ces romans que je qualifierais de nocturnes, du moins je m’en persuade.
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Comments
This entry was posted on Jeudi, janvier 24th, 2008 at 8:38 am and is filed under Mes mots. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.












Vindieu. (Vingt dieux?) Je mets pas trop de mots, j’ai honte de les organiser, tu as un style ! Sublime.
Fanette > ma plume rougie, merci…
Salut Fred,
Pithiatique, on dirait plutôt un truc qui démange comme un psoriasis ou le fameux pityriasis versicolore de l’écrivain qui colle à la peau et change de couleur, blanc sur noir ou plus souvent noir sur blanc comme la page d’écriture.
Joël > A te lire, j’ai le pithiatique qui me démange