J’aime ma Princesse mais je suis heureux quand elle est à l’école. Seulement voilà, nous sommes en période de vacances scolaires et mes habitudes sont bouleversées par ce petit bout de femme qui me rend gaga.
Aujourd’hui, c’était jour de courses (ménagères, il s’entend) et j’avoue me sortir honorablement de cette tache que l’on attribue trop aisément à la femme. Le problème est que je suis super fort en course, du moment que je suis seul. Cette aura disparaît en présence de mes filles et surtout de la plus petite. Comment traverser les rayons en toute quiétude quand une petite chose vous tire le manteau toutes les cinq secondes parce qu’elle a reconnu le produit vanté par une de ces pubs préférées :
« Oh regarde papa ! C’est le gâteau qu’on peu dessiner un bonhomme avec la bouche dedans ».
Même si le français est approximatif, le message est clair : « je veux des Pépitos ! »
Comment suivre une procédure presque militaire avec cette accro publicitaire collée à vos basques. Le verdict est sans appel : 1 h 30 de courses au lieu des 45 minutes habituelles.
Mais la différence la plus flagrante se ressent à la caisse. Comment expliquer cette augmentation de la note d’environ 25%…
C’est là qu’intervient ma pensée purement masculine et peut être discutable :
Pourquoi en présence de la gente féminine, la facture est toujours plus salée ?
Vous n’êtes pas obligées de répondre, du moins, pas méchamment. J’essaie juste de comprendre…
Fred de Mai
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