De : Fred de Mai
A : Lamé Téo
Cher Téo,
Je me permets de t’écrire car j’ai appris à subir tes caprices avec le temps, j’ai compris que tu resterais à tout jamais insaisissable pour demeurer éternellement imprévisible. Tout cela je l’acceptais car je ne suis que poussière qui vole au gré de ton vent. Seulement voilà, rien ne va plus et cela m’inquiète. Te souviens tu de la notion de saison, sais tu à quel point nous y sommes sensible ? Tu nous as privé d’hiver rendant heureux frileux et virus en tout genre qui nous ont assailli de toute part. De ce fait, moi et les miens ainsi que bien d’autres, nous n’avons cessé de renifler, renacler, tousser. Nous n’avions qu’une envie, retrouver le doux printemps qui nous remettrait sur pied. Et toi, que fais tu ! Tu nous livres en retard le froid de l’hiver. Tu nous donnes du flocon quand nous attendions les bourgeons. Tu ramènes la maladie dans nos corps affaiblis.
Téo, mon ami, es-tu devenu fou ?
Quel est ce message en forme de mauvais présage ?
Faut-il vraiment que tu nous punisses pour que l’on réagisse ?
Je ne t’en veux pas Téo car je sais bien que tu n’y es pour rien mais combien sommes nous à l’avoir compris ?
Rendez-vous le 1er avril pour remonter le fil
Bon vent à toi, Lamé Téo
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Comments
This entry was posted on Lundi, mars 26th, 2007 at 7:58 am and is filed under Buzz, Mes mots. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.












je vais aller reprendre un café… il m’a fallu trois lectures pour capter le jeu de mots… pfff…
Frederic > dur le lundi !
hey hey hey !
si t’as une réponse tu dis, hein, moi aussi je comprends plus rien aux saisons, de mon juen temps c’tait autre chos, hein…
Bisous de mars à la famille de mai.
C’est marrant cette note, hier soir j’ai pas réussi à m’endormir devant “Le Jour d’après”.
C’est hollywoodien et tout, mais quand même ça fait un petit peu flipper…
Joli jeu de mots maux, bravissimmo !