Parfois voyage rime avec stress. Heureux l’homme a qui il n’arrive jamais rien même si sa vie doit être bien triste.
J’ai toujours été attiré par Cuba, est-ce à cause du Che, des cigares, de la musique, de la couleur locale ?
Je pensais trouver la réponse en visitant l’île…
Nous sommes dans le TGV en direction de Roissy, j’ai peu dormi car une fois de plus ma nuit marseillaise s’est montrée rebelle, je suis bougon car un ivrogne occasionnel a cassé ma montre fétiche mais j’essaie de positiver car nous sommes en chemin pour la Havane.
Nous venons de passer Valence et je ne sais pourquoi, je décide de me lancer dans une ultime vérification de nos passeports. Le mien pas de problème, je viens de le recevoir et il est valable 10 ans. Ma dame, vérification de la date, pas de problème si l’on y ajoute 10 ans mais…
Ô rage, ô désespoir, le passeport de ma tendre a été mis en circulation avant le passage aux 10 ans, il n’était donc valable que 5 ans et Cuba vient de disparaître de la carte.
Je m’excuse auprès de la tablette de TGV pour le coup de poing rageur qui m’a permis de partager ma colère avec l’ensemble du wagon. Coup de fil rapide au voyagiste et confirmation : Cuba in the baba.
Je fulmine, j’en rage, je mets en accusation et nous descendons à Lyon pour faire tomber la tension. Arrivé chez mes parents, partis en week-end, c’est dédramatisation puis réconciliation. Nous décidons de fêter en amoureux notre non départ au champagne autour d’un immense plateau de fruits de mer. Je crois que le serveur nous a pris pour des fous…
Le lendemain, direction les cybers cafés pour trouver un plan B. Il nous reste l’Europe (en novembre, non merci) et les DOM-TOM. Nous optons pour la Guadeloupe et son auberge de la vieille Tour. Départ en fin d’après midi, c’est parti.
Nous avons pris place dans l’avion depuis en bon moment quand le capitaine nous annonce des bagages en soute dont les propriétaires ne se sont pas présentés à l’embarquement. Par mesure de sécurité, ils vont être retirés une fois retrouvés. Bilan, 11 heures passées dans l’avion au lieu de 8, joie.
Enfin la carlingue s’ébranle, Pirate des caraïbes est annoncé sur les écrans et mon casque ne marche pas. Malgré les efforts peu crédibles d’un pseudo technicien, j’ai vu mais pas entendu et je suis tendu. Le voyage se termine enfin, le personnel de bord était exécrable, je leur dis et nous nous quittons fâchés pour nous retrouver quelques minutes plus tard dans le hall du Sofitel. Soupe à la grimace, je me retiens, la réservation a été mal prise, nous sommes sous classés par rapport à notre demande et il pleut.
Pluie qui ne s’arrêtera que quelques heures avant notre départ. 10 jours de pluie, de routes inondées, de peaux ridiculement blanches par rapport aux locaux. Entre deux averses nous visitons, pendant les averses nous nous séchons et moi je suis grognon.
Nous sauvons notre honneur en prenant des coups de soleil deux heures avant le départ, nous rentrons déçus même si nous apprenons qu’à Cuba aussi il a plu.
C’était mes pires vacances et je vous expliquerai demain pourquoi je vous les ai racontées.
Ne partez pas en vacances et rendez-vous demain pour peut être partir en …
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This entry was posted on Lundi, juin 18th, 2007 at 9:22 am and is filed under Buzz, Mes mots. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.












C’est la loose finaaaale!
:-D
Perso, tant que je prends l’avion, moi ça me va !! C’est toujours mieux ailleurs…
Dubuc > il y a eu des bons moments…
BlaBla Girl > pas plus de trois heures d’avion, après, cela me saoule.