Môssieur Resse, chevalier des lettres maniant les mots comme on lance des couteaux, a la cinquantaine qui le tracasse car on veut le foutre à la ramasse. Alors il écrit une lettre qu’il veut ouverte car le problème bien que généralisé reste le plus souvent caché. Il est vrai que les incohérences sur le sujet sont légions et que l’on prend les quinquas pour des cons. La durée de vie se rallonge, la durée de travail se rallonge et, après quarante ans, à la retraite on vous plonge ! Il y a aussi l’incohérence des mots, on attend la cinquantaine pour vous mettre en quarantaine, vraiment ce monde prend l’eau.
Il est vrai que le quinqua est sage, respecte les barrages, supporte les outrages. Il ne commet pas de délit, cache son déni, accepte son ennui.
Mais à force d’écraser l’homme, à la fin on lui brise.
Et si les quinquas montait au combat, portant l’estocade jusqu’à dresser des barricades. Qui pourrait les blâmer sachant que ce sont leurs fils qui sont derrière les boucliers ? Que ferait un CRS devant un Hervé Resse, faut-il taper sur ses pères pour les faire taire ?
Heureusement, le quinqua n’est pas révolutionnaire mais est-ce une raison pour le traiter plus bas que terre ? A-t’on oublié ceux qui nous ont élevé pour à ce point les dénigrer ?
Avoir cinquante n’est pas une maladie, ce n’est que le passage obligé d’une vie qui est loin d’être finie. Alors sortons les quinquas du banc de touche pour qu’il réintègre la souche qui supporte la société qui nous permet d’exister.
Arrêtons de scier la branche car le temps passe et quelque soit notre ramage demain pour nous aussi se sera le chômage.
Je vous invite à lire la lettre ouverte ici.
Rappelons nous que les mots sont frivoles tandis que les écrits Resse.
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Comments
This entry was posted on Mercredi, avril 4th, 2007 at 2:42 pm and is filed under Mes mots, Histoire de blog. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.












Des bises, mec! Et merci!
Hé mais je savais pas que tu écrivais aussi bien, c’est truffé de beaux mots !
Bravo Messieurs, vos mots, ah, vos mots…
Bizettes ²
Naméo !!! Ben la quinqua que je vais être dans un an, elle se porte bien hein ! Les temps changent tout de même, j’ai pas eu de soucis pour recommencer à travailler, au contraire. Tout n’est pas foutu dans ce monde pourri.Je dirais même plus, nous sommes plutôt rechercher. Parce que justement plus “sage” enfin on relativise plus les tits soucis de la vie.