Il y a de ces livres dont on ne relève pas, juste par plaisir, plaisir de rester allonger entre ces lignes où les mots brillent comme des diamants pour vous conduire au firmament.
De cette élégance nait une dépendance, dépendance de beaux mots toujours à propos sur lesquels on s’arrête, pour relire, par plaisir.
L’élégance du hérisson porte bien son nom car il hérisse vos sens en piquant à chaque page votre curiosité sémantique de façon romantique, philosophique ou énigmatique.
On ne lit pas ce livre comme on déroule un tapis même rouge. Il faut savoir prendre son temps, parfois revenir en arrière pour comprendre une subtilité ou tout simplement s’émerveiller devant une tournure, un mot oublié joliment retrouvé.
L’élégance du hérisson de Muriel Barbery fait partie de ces livres que l’on ne peut se résoudre à ranger pour l’avoir toujours à portée, portée de main, portée de mots.
Je vais même reprendre mes classiques, dépoussiérer mes Tolstoï, pour redécouvrir Anna Karénine.
Du hérisson à Léon par amour de l’élégance d’une plume qu’il vous faudra lire pour comprendre cette improbable transition.
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This entry was posted on Vendredi, février 1st, 2008 at 12:24 am and is filed under Mes mots. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.












J’en avais entendu parler dans “Le masque et la plume” sur France Inter. Les critiques était très bonnes (bien que, comme d’habitude, ils n’étaient pas tous d’accord !).
Merci pour cet avis.
Guilbator > tu ne seras pas déçu.