J’aimerais vous offrir ces lignes que rien ne vous oblige à lire, rien, si ce n’est l’envie de partager quelques instants de bonheur de la vie d’un homme, la quarantaine, la chemise froissée d’une nuit trop courte passée sur un siège de TGV. D’un homme bien dans ses baskets même en chaussures de ville, d’un homme qui marche au hasard des rues d’une Capitale dont il ne voit pas la grisaille. D’un homme libre qui prend conscience de l’être, juste comme cela.
Je vous avais prévenu, rien d’exaltant, ni même d’excitant et pourtant.
Au hasard d’un choix musical aléatoire, un alléluia résonne dans ses écouteurs, tandis que l’air frais de ce matin pluvieux caresse ses narines pour gonfler sa poitrine. La scène est anodine, la pluie fine et l’humeur badine quand il sourit, comme cela, pour rien, parce qu’il est bien, juste bien.
Voilà, c’est l’histoire d’un mec qui prend son bonheur en pleine gueule alors qu’il marche seul et qui s’enivre d’être un homme libre. C’est très con comme histoire mais j’avais envie de la partager, juste parce que l’on ne partage pas assez ces moments privilégiés.
Alors où que vous soyez, quoi que vous fassiez, j’aimerais vous donnez un peu de ce moment, juste comme cela…
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Comments
This entry was posted on Jeudi, octobre 16th, 2008 at 4:41 pm and is filed under Mes mots. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.












Jolie note qui fait du bien, j’espère que tes pas te porteront un jour vers la maison, ça fait longtemps que l’on ne s’est pas vu.
Hier, j’ai envoyé par mail à ma femme un “je t’aime”.
Elle a répondu “moi, plus que toi”
Denis > la semaine prochaine ?
Jid > j’ai fait de même mais sans réponse, je devrais peut être m’inquiéter
Soupir…jolie et tendre note…merci
Biz
suis passé de hebdo à mensuel… et encore.
ça me rassure, ça nous touche donc tous, ce côté qui lasse…
c’est bien aussi de blogger sur rien. c’est exactement le sens (?) de mon dernier post… du vent.
Pourquoi me priverai-je du plaisir de lignes ainsi offertes? A chacun le plaisir de sa décennie. Vous la quarantaine bien vécue quand je goûte à un quotidien très libertaire de la soixantaine dépassée.
J’aimerais bien publier votre texte sur Dparoles. Merci d’aller voir si la compagnie des auteurs présents vous y plaît et de me donner un éventuel accord. J’essaierai de jouer aussi à “Dans la tête d’un homme”, très modestement car vous y invitez nommément une liste de vos amis. Mais un blog étant une ouverture (gratuite, pour le plaisir), je me glisserai peut-être dans les réponses.
Pierrot, ce sera un plaisir pour l’ensemble.