On a le droit de penser ce que l’on veut de Marc Levy, auteur à succès, auteur populaire de ce fait auteur jalousé ou pas. J’ai lu tout Levy, ce constat ne m’ouvrira pas les portes de l’Académie Française ni ne me laissera des souvenirs littéraires impérissables pourtant je me plais à feuilleter les ouvrages de ce romancier. Que voulez-vous, lire Levy me détend.
J’avoue que je n’aborde pas un Levy comme un autre roman. Je me lance directement à l’assaut des mots sans passer par le quatrième de couverture car le Levy est prévisible. Quel que soit le titre, le thème diffère rarement, on parle d’amour, on parle d’amitié et l’on vend des livres par milliers.
Me voici donc dans mon cabinet de lecture découvrant les premières lignes des enfants de la liberté. Plus j’avance, plus je m’étonne pour finalement m’arrêter égaré.
Où est l’amour, la légèreté, l’insouciance ?
“Chérie, tu as lu le dernier Levy ?
Oui, tu vas être étonné !
Je le suis déjà…”
Fin du mode lecture dilettante pour passer en mode immersion avec révolte littéraire à la clé. Je rentre en résistance, je rejoins les fils de la clandestinité, nés étrangers, morts pour la France au nom de la liberté.
Je ne me pose pas même la question, je sais au fond de moi que j’aurais rejoins les rangs de la résistance, ce que je ne sais pas c’est combien de temps aurais-je survécu ?
Ne dit on pas mourir en héros ?
Pour ceux qui ne l’auraient pas compris, j’ai aimé les enfants de la Liberté de Marc Levy.
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This entry was posted on Lundi, septembre 24th, 2007 at 8:22 am and is filed under Buzz, Mes mots. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.













Et moi, j’ai aimé un Musso l’autre jour, oh je ne sais plus lequel, et je n’ai pas honte non plus. On a le droit aussi d’être d’accord hein ?
J’ai lu 50 pages du premier Levy, ça m’a suffit et d’ordinaire je suis loin de jouer la carte de l’élitisme littéraire.
Ce que je préfère chez Marc Lévy, ce sont ses maitresses…
Mimie > tu fais ici ce que tu veux, tu es chez toi
Génération rose > j’ai bien aimé le thème de et si c’était vrai
Jcc > a chacun ses cultures…