Est-ce parce que j’avais envie que l’on me parle sur un autre ton ? Est-ce à cause du prix ?
Je n’en ai aucune idée, le fait est que ce magazine a fini dans mon caddie entre une bouteille de Cahors et des Shorty Athena.
1 euros (au lieu de 3,40) pour 320 pages, voilà de quoi être comblé, surtout si l’on aime la pub !
Pour info, le sommaire arrive après 30 pages de pur pub, l’édito au bout de 37…
Parlons de l’édito, écrit par la rédactrice en chef. Est-ce cela l’atout “parler aux hommes sur un autre ton” en confiant à une femme le soin de leur parler ?
Parlons du magazine GQ, prononcez “djikiou”, à savoir Gentlemen’s Quaterly, un papier glacé à l’américaine qui, comme Mac Donald, a conquit le monde pour imposer parler de mode et de style à nous les hommes.
Résumons :
Des physique pas faciles avec Beigbeder, Cassel, Mesrine, les Talibans, mélangés à des physiques trop faciles avec 200 pages de pub exhibant de jeunes éphèbes posants et un retour en force de la moustache pour un physique de…
Constat :
Décidément, je ne suis pas magazine si ce n’est ceux de ma dame, lus à la dérobé et en cachette.
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Comments
This entry was posted on Mercredi, février 20th, 2008 at 4:12 pm and is filed under Buzz, Mes mots. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.













Le mieux dans GQ, c’est quand même leur pub : http://www.yannicklejeune.com/2008/02/les-2-meilleure.html
Yannick > très juste
La pub est géniale en tout cas
Ah les hommes… ils se moquent de notre Elle mais finissent toujours par nous le piquer en cachette !
Lavomatic > Elle a remplacé Lui dans mes lectures en cachette.