Alors, c’est fait, je l’ai lu et…

Ce n’est pas de l’eau rose ; on est loin d’Arlequin, champion de l’amour. Il faut dire qu’en rencontrant récemment l’auteure, je mettais fait une idée de l’œuvre ; je n’ai pas été déçu. Le récit est simple, les mots biens choisis, les anecdotes croustillantes. Je comprends mieux les déboires de madame l’Officier après avoir lu son livre. On n’aime pas vraiment les gens comme nous dans la grande maison.
J’ai eu beaucoup de plaisir à lire la dame, beaucoup de sourires aussi et j’ai été agréablement surpris d’apprendre que bon nombre de mes collègues avaient déjà lu son livre (Bénédicte, tu risques d’avoir quelques dédicaces à faire la prochaine fois que l’on se voit).
J’ai envie de faire le parallèle avec le livre de Ron l’Infirmier dans l’intensité rendue humainement et simplement sur des métiers que tout le monde connait sans vraiment les connaître. Ces témoignages sont des petites de réalité offertes à un public abruti aux séries américaines qu’il est temps d’affranchir.
Pas besoin de supers pouvoirs pour devenir un héros. Il suffit parfois d’endosser une tenue et de la respecter.
Bon Bénédicte, je crois qu’il est temps que l’on aille casser la gueule aux experts et que l’on enterre définitivement ce con de Pinot, simple et flic ne sont pas compatible, j’en sais quelque chose !
Tout de même!
J’ai fait le même parallèle que toi avec Ron, le coté docu, sans doute.
Merci Fred.
Merci d’avoir apprécié mon p’tit FLiC. D’autant plus que je sais que tu peux lire tout ça entre les lignes sans l’exercice mental de l’empathie.
Bon, on va révoquer Pinot (peut-être que les gendarmes feront de même avec Cruchot..) ou on l’enferme avec la taulière rouquine ?
Biz !
Ardalia > on est en phase pour les parallèle
Bénédicte > vendu !