Nichon et quand je pense nichon, je pense corps, forcément je pense plaisir, désir et tout ce qui finit en ir….
Première chose, cette note est le sentiment d’un homme libre de gout, coup de cœur aromatique qui habille le palais d’un velours « orgasmique condimentaire » et non une stimulation mercantile pour me rapporter de la maille.
Oui, l’homme peut tomber fou amoureux d’un cornichon. Sensation douce et croquante qui vous rend cucu…rbitaceae, transformant le gourmet que vous êtes en ogre dévoreur de concombres mineurs ou plutôt immatures même s’il n’y a pas de délit à être « concombrophile » récidiviste.
En un mot, je n’aime pas, je me gave. Orgie gustative dont seul l’ognon survit au cornichon flottant au fond d’un bocal où il ne reste que dalle.
Si vous y tremper le doigt, vous perdrez toute raison pour finir sans cornichon (en un mot) tellement c’est bon !

Cornichon va !
toi même !
Pour moi c’est dans « Wonderbra » qu’il y a « nichons » et l’oignon n’y survit pas
Patrice > ail, ail , ail disait l’ognon !