Depuis des années je lutte contre mes accès de colère, car je sais que dans ces moments je suis capable du pire, que je ne contrôle plus rien, submerger par cette vague de chaleur qui enflamme mon regard, décuple ma voix et fait trembler mes mains. Des années que je relativise, que j’intériorise jusqu’à m’en rendre malade. Des années que je remporte chacune de mes batailles contre mon ire au prix d’incroyables efforts. Pourtant, on ne peut pas dire que le sort m’ait épargné et au vu de ce qui tout ce qui c’est passé, j’aurais pu m’accorder un ou deux crises de colère, lâchés de rage ou au monter de violence, mais non, je n’ai pas cédé et c’est pour cette raison que j’ai trouvé lucidement les solutions qui font qu’aujourd’hui, le ciel est plus clément.
Seulement voilà, je ne suis qu’un homme dont les limites ont été atteintes hier, alors que je me m’y attendais pas, je n’ai rien pu faire contre cette vague de colère qui ma submergé, je n’aurais pas pu maîtriser ma violence si l’objet de mon courroux avait été en face de moi, sans le frapper, je n’aurais pas pu me retenir de l’empoigner, de le bousculer et certainement de l’effrayer, peut-être même pire. Il a réussi à me faire sortir de mes gonds et je n’aurais pas attendu le gong pour le mettre KO s’il avait été là. Dieu merci, il n’était qu’au bout du téléphone, penaud et silencieux, sa voix larmoyante face à mes éclats, de voix, de colère, de dépit, de tristesse, de rage, de peine, de tout ce qui vous retourne le ventre, oppresse votre poitrine, fend votre cœur et noue votre gorge.
Hier, j’ai reçu le bulletin scolaire de mon fils…
Tu quoque mi fili !
This is the…Eye of the Tiger….
Il finira blogueur, la honte!!!
si tu trouves le mode d’emploi pour que les enfants comprennent un jour que c’est contre eux qu’ils jouent en ne foutant rien en cours fais moi signe…
Dubuc > bien pire encore
Jid > un blog BD peut être…
Cécile > j’en ai un mais il est considéré comme acte de torture et de barbarie !
zut… je range matraque et gegene alors.