De toute façon, je vous méprise !

J’aurai pu te donner la satisfaction de participer à ton petit concours mais je me suis retenu, au début du moins. J’ai tenu comme on stoppe une envie de pisser qui finie toujours par se déverser à coté. J’ai finalement laissé se répandre le jus de mon/ma (in)satisfaction (rayez les mentions inutiles) sur le papier.

Non que l’objectif ne m’effraie ou ne m’attire mais la simple idée que mon prix dépende d’un blaireau à la peau râpeuse et de sa clique insignifiante m’ennuie profondément. J’ai un problème de conscience, dois-je vraiment laisser la starification de ma, déjà bien entamée, carrière au regard improbable d’un jury aveugle ? Je réserve cependant ma réponse car le défi a fini par me rattraper. Sans, trop, de remords je laisse filer mes mots de saine colère qui finissent par déferler sur le mur de la médiocrité.

Mais après tout, au pays des aveugles les éleveurs de chiens sont riches et je n’allais finalement pas laissé partir l’opportunité de faire parler de moi, même, et surtout, en mal. C’est donc avec naturel que j’ajuste mes outils les plus acerbes pour gravir les marches de la notoriété dont on m’a trop souvent refusé l’accès. Je profite de la tribune ouverte m’amusant à la fois à mettre à l’épreuve les nerfs de l’éditeur et aussi à continuer mon chemin vers un succès tout aussi anonyme que grandissant.

Pour vous qui n’y êtes pas encore, et qui ne le ne seront probablement jamais, je vous mets en garde. La plus difficile épreuve dans le fait de devenir quelqu’un est de se savoir supérieur aux autres tout en considérant qu’il leur faudra un certain temps pour s’en rendre eux-même compte. Alors, nous autres, jouons au modeste, faisant de nos coups de génie de petits actes anodins pour qu’un membre de l’assemblée, un peu moins idiot que les autres, finisse par s’en apercevoir.

Heureusement aujourd’hui tout cela est un fait acquis et qu’on m’idolâtre ou qu’on me déteste je ne laisse personne indifférent et c’est déjà être au dessus de la masse que de pouvoir le prétendre. Mais comme je suis d’un naturel taquin et quelque peu revanchard je remets mon travail sur l’ouvrage pour rester à la pointe, de mon stylo.

Professeur L.

Dédé Le Boucher : “Pour vous qui n’y êtes pas encore, et qui ne le ne seront probablement jamais,”

Euh… Toi y en a causer la France?

“Je profite de la tribune ouverte m’amusant à la fois à mettre à l’épreuve les nerfs de l’éditeur et aussi à continuer mon chemin vers un succès tout aussi anonyme que grandissant. “

“Heureusement aujourd’hui tout cela est un fait acquis et qu’on m’idolâtre ou qu’on me déteste je ne laisse personne indifférent et c’est déjà être au dessus de la masse que de pouvoir le prétendre. “

La touche virgule, c’était en option sur ton clavier? T’aurais pu la prendre, c’est quand même pratique. Sinon, ne désespère pas, le jour où te viendrait l’idée de te lancer dans l’écriture, tu trouveras surement un atelier à la mj de ton quartier.

Calamity James : Je baille d’ennui devant d’enflure grandiloquente pour ne rien dire. Il y a vraiment trop de névrosés dans ce concours…

Manu Cash : Bon, je crois que vous n’avez plus qu’à élever des chiens !

Dove Paria : Cher Professeur L, c’est à votre plume que vous devriez rajouter des ailes pour qu’elle soit moins lourde…





Related posts:
  • Place related post plugin php here...
Comments

Name (obligatoire)

Email (obligatoire)

Site web

XHTML: You can use these tags: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <code> <em> <i> <strike> <strong>

Share your wisdom

  • A voir

      Afleurdemot

      photo

      flic2rue

      potin

      video

      podcast

      vitamine

  • Piranh'Art

      Geekchic

      photo

      photo