Il y a des choses que l’homme ne s’explique. Un jour, celle que vous aimez, celle que dont vous pensiez tout connaitre, vous regarde de ses yeux de biche à l’expression “bambienne”, le cœur gros et le soupir long. Elle vous lâche d’une traite sans reprendre son souffle qui n’est plus qu’un filet de vie privée d’une envie qui l’ennuie.
« Il me faut mon 24 heures…»
Vous êtes là, amoureux ébahi qui ne réagit, si ce n’est pour tenter avec humour de sauver son amour. Bombez le torse bombez pour mieux votre bêtise débiter.
« J’appelle Jack Bauer, il trouvera une solution ! »
Un sourire, l’espoir revient puis rien, tout est noir, désespoir. La vie est cruelle pour la belle sans Darel.
« Le 24 heures de Darel, GERARD DAREL ! »
Il manque le « pffff » qui résume son dépit pour celui qui, pauvre de lui, ne sait rien des sacs à main.
Le message est passé, douleur sincère qui m’ulcère…
Interlude culturelle ou presque : ceci me rappelle un vieux proverbe brésilien « quand tes mules serrent, offre-toi des tongues ! » que l’on peut traduire par « les ulcères à la carte bleue sont les moins douloureux ».
Heureusement la chance est avec moi, son anniversaire est dans un mois.
Le problème du 24 heures de Darel est sa multiple déclinaison, jamais besace n’a eu autant de faces pour faire douter la femme qui vient l’adopter.
Il y a le nude, le marron clair pas clair, à franges, en lapin, avec poches, plus de zip et toi tu flippes car plus le temps passe plus les sacs à son bras défilent et plus le choix devient difficile. Cruel destin pour celle qui aime les sacs à main.
Bon, il est vrai que l’objet est beau, je pourrais même dire l’ustensile tant la contenance peut s’avérée utile.
Comme Charlotte, la belle comblée arpente le bourg avec son Darel en guise d’escarcelle. Elle est adorable mon icône préférant le sac au cierge tout comme la fille du grand Serge*
Voilà messieurs pourquoi plaisir de femme est hasardeux. Il suffit parfois d’un 24 heures pour faire son bonheur.
Mode : épidémie qui contamine la gent féminine, dont le vaccin peut parfois prendre la forme d’un sac à main.
J’avais aussi dans la rime, piqures et paires de chaussures, médicament et diamant…
*Charlotte Gainsbourg est l’égérie de Gérard Darel.
PS : je dédie ce texte à ma colombe et à deux drôles d’oiseaux.
L’astuce de mec à mec interdite aux filles :
Sonia Rykiel fait des besaces du meilleur goût à moindre coût…
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Comments
This entry was posted on Dimanche, août 26th, 2007 at 7:00 pm and is filed under Mes mots. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.













Merci pour ta prose qui présage de belles choses pour ton roman…
Gros bisous et bon vol !!!!
Tu aurais du opter pour le modèle “Dublin” tu avais un mois pour le tricoter toi-même avec tes petits doigts agiles.