Archive for juin, 2008

Je veux que l’on me laisse dormir dans le TGV


tgv.jpgPuccini dans les oreilles, la bouche entrouverte, la respiration lente qui soulève ma chemise faisant osciller ses rayures framboises, ce bras légèrement ankylosé de supporter le poids de mon sommeil puis ce doigt qui presse mon avant bras, encore et encore, cette voix qui fait incursion dans mon opéra pour me demander un billet, ses yeux qui me regardent fixement tandis que les miens s’ouvrent à peine, que de ma bouche pâteuse sort un faible « excusez-moi », que de ma main endolorie je saisis machinalement le bout de papier qui est la cause de tout cela, pendant que ma voisine me sourit amusée car je dois ressembler à un petit garçon penaud que l’on vient d’arracher à son sommeil et qui ne se souvient pas encore qu’il est un homme que l’on vient de réveiller dans un TGV.

« C’est parfait, merci monsieur ET bon voyage ! »

Il était excellent avant que tu n’arrives, je n’ose plus me rendormir, mes yeux pleurent la pluie parisienne qui s’évapore au soleil d’un Lyon qui approche à grande vitesse. Je déteste que l’on me réveille, j’adore dormir dans le TGV, les contrôleurs SNCF sont des sadiques !

D’ailleurs, maintenant que mon esprit est au réveil, il s’interroge.

A l’aller, j’ai pris un billet IDTGV en première ZAP pour 44 euros (trajet Paris-Lyon). Avec ce prix mini, j’ai eu le droit à un contrôle avant embarquement dons pas de réveille sadique, une hôtesse m’a proposée à boire et je me suis délecté d’un jus de melon bien frais, j’étais seul à ma place 61 et je n’ai pas vu passer le temps.

Au retour, j’ai loupé mon train de 4 minutes (dues au 9 minutes de sommeil que je me suis accordé en plus soit un cycle de rappel d’alarme sur mon Iphone. Je crois que le service de rappel d’alarme et la fonction que j’utilise le plus), j’ai perdu mon billet ZEN de retour qui n’est ni échangeable, ni remboursable, j’ai du racheter un billet « dès que possible » à 110 euros. J’ai été sauvagement réveillé (si, si, je considère cela comme une agressions, je dors tellement peu que quand je dors, s’en est presque un délit que de me réveiller), après j’ai eu soif mais le vieux monsieur à coté de moi s’étant à son tour endormi je n’ai pas voulu jouer au contrôleur sadique, l’hôtesse ne proposait pas de boissons fraîches seules mais un repas à 19 euros et des brouettes ou des boissons chaudes, je me retrouve dans un carré à quatre où personne n’ose bouger de peur de toucher l’autre et je regrette mon voyage d’aller, moins cher et plus agréable.

En sortant, je fais par de ce constat au contrôleur sadique qui me demande si je pêche. Même si la question me parait incongrue, je réponds par la négative. Il m’explique alors qu’IDTGV, c’est comme la pêche, cela sert à appâter les poissons. Décidément, je ne comprends rien à la pêche.

Un gros, pour résumer, avec la SNCF c’est possible de payer plus cher pour avoir moins de qualité !

Je crois que plus que pour des poissons, la SNCF nous prend pour des cons.

notdisturb200.jpg

Fallait pas m’énerver, je viens de créer le groupe facebook qui va mettre fin au jeu sadique du « monsieur réveillez vous ! »

Ahah ! On rigole moins là, messieurs les contrôleurs !

Rejoignez-moi dans la lutte en cliquant ici

Written on juin 20th, 2008. 0 Comments

Pourquoi certains personnes passent leur temps à laver leur voiture ?


Vous les croisez, la semaine, le soir, le week-end, à toute heure du jour  ou de la nuit, toujours une peau de chamois, un karcher ou un jeton de lavage à la main, ils sont là. Ils frottent, briquent, aspirent sans relâche, traquant la moindre poussière, le moindre cheveu. Ils passent des heures à lustrer méthodiquement la robe métallisée de leur monture mécanique, objet de tout leur amour maniacoexcessif appelé dans les milieux psychanalystes spécialisés, le complexe de l’éléphant bleu. Ces conducteurs lambda connaissent les moindres recoins de leur véhicule pouvant aller jusqu’à faire les finitions de leurs jantes alliages à la brosse à dent, Ils peuvent même vous citer de tête tous les parfums de l’arbre magique et la couleur qui lui est associée, preuve que ces « car wash addict » ne souffrent d’aucune déficience mentale. Alors d’où vient cette dépendance, ce besoin compulsif, ce toc de lustrage ?

Je m’interroge car ma dame est elle aussi atteinte de ce mal tandis que, je le concède, je suis plutôt de ceux qui laissent la poussière envahir lentement la carrosserie que je prends plaisir à redécouvrir à chaque lavage trimestriel.

Vous allez certainement penser, en quoi cela le dérange que sa femme bichonne sa voiture, il devrait être content au contraire de ne pas avoir à le faire pour elle et vous avez raison.

Seulement voilà, je suis tombé sur une photographie pouvant expliquer l’addiction de certains pour le lavage automobile et là, cela a été un choc !

(J’imagine déjà ma belle, dodelinant de la tête en lisant cette note, dépitée par tant de bêtise)

cleancarfail.jpg

Written on juin 19th, 2008. 0 Comments

J’ai fait tester le KODAK Z650 à ma mère pour son voyage en chine


Tout d’abord pourquoi ai-je fait tester le Z650 à ma mère ?

Rassurez vous, je ne suis pas de ces blogueurs tellement blasés qu’ils offrent les produits qu’on leurs donne à d’autres blogueurs non estampillés influent via leur blog sous prétexte qu’il en ont trop et dans leur grande mansuétude!

Loin de là.

Déjà, je teste peu de produits et uniquement ceux qui ont à mes yeux un intérêt. Concernant cet appareil kodak, je l’ai reçu juste avant d’acquérir l’appareil semi pro qui ne me quitte plus. Du fait de la différence de gamme entre les deux, j’avais peur de ne plus être objectif.

Ensuite, ma mère que j’adore, n’en est pas moins une briseuse de compacts. Je dois lui en offrir un presque tous les ans tellement elle me les brise (les appareils bien sûr)

Interlude : maman, je sais que tu lis mon blog tous les jours, excuse moi pour ce jeu de mot peu gracieux mais je tente de garder les quelques autres lecteurs qu’il me reste. Tu sais, les temps sont durs dans le monde du blog, je sais que tu me pardonneras cette incartade. Ton fils qui t’aime.

Bon, revenons à autre objectif. L’occasion était trop belle quand ma chère maman m’a demandé si je pouvais lui prêter un appareil photo pour la Chine. Je me suis dit, si elle revient de chine avec plein de belles photos et le Z650 en état de marche, j’écris une ode à Kodak. (En plus, pas besoin de chargeur, un accu ou des piles font l’affaire partout dans le monde).

Que vous dire, mes parents ont adorés la Chine, ma mère adore son Kodak, je ne reçois plus de coups de fils angoissés concernant le non fonctionnement de son appareil, pour les photos, je vous laisse juger par vous-même, puis, je m’exécute :

chine01.jpg

chine02.jpg

chine03.jpg

Ô  Kodak,

En un clic,

Ou en un clac,

C’est magique,

Comme tout devient beau

Quand tu fais une photo.

Et ce n’est pas ma mère,

Qui dira le contraire,

Car c’est en Chine,

Qu’elle a fait de toi sa machine,

Dont elle ne peut plus se passer

Tout en me laissant respirer.

On peut dire qu’elle est contente,

De son Z 650.

Et moi je dis bravo

A cet appareil photo.

Kodak Z650.jpg

Written on juin 19th, 2008. 0 Comments

J’ai testé le Mappy mini


Autant vous dire que je partais avec un certain apriori pour le test de ce GPS de poche. Ayant été très déçu par le tout premier GPS Mappy que j’avais rendu avant terme, excédé par ses erreurs  et autres faiblesses, j’avoue avoir entamé ce test décidé à ne faire aucune concession au mini Mappy. Pour preuve, plutôt que le tester pour un usage privé, je l’ai soumis aux contraintes de  mon activité nocturne, à savoir secourir la veuve et l’orphelin, de surcroit, le plus vite possible.

Autant dire que les collègues m’ont regardé amusés quand j’ai ventousé mon petit accessoire au pare brise. Connaissant les lenteurs de nombreux GPS, ils étaient persuadés que nous serions arrivés à bon port avant même d’avoir trouvé un signal satellite. Je dois avouer que je pensais la même chose. Je n’ai pas utilisé le mappy mini pour des interventions demandant moins de deux minutes pour se rendre sur les lieux, aucun intérêt, en revanche…

Première mission qui, cela tombe bien, se situe hors secteur dans une commune voisine dont nous connaissons mal la topographie. Je branche le GPS qui se met assez rapidement en fonction pour présenter un menu simple à comprendre.

Je rentre dans le menu des destinations pour voir apparaître un clavier virtuel, la grosseur de mon index équivalent à environ 4 touches, quelques railleries commencent à fuser dans le véhicule. Je les fais taire d’un coup de stylet qu’ils n’avaient pas vu venir (premier point positif).

Les communes et rues apparaissent par déduction, classique mais efficace, je valide, mappy mini calcule et c’est parti ! Parenthèse pour les parisiens (et oui, en province on trouve les satellites bien plus facilement)

Les indications sont relativement précises. Pas de choix de voix si ce n’est pour changer de langue, ce n’est qu’un détail. Nous arrivons à bon port rapidement pour sauver la veuve et l’orphelin (faire stopper un tapage en réalité).

A partir de ce premier test concluant, nous avons testé toutes les fonctions du mappy mini, allant même jusqu’à faire un blind-test de la langue étrangère plutôt surréaliste.

Ma conclusion :

Cette fois-ci, je n’ai pas rendu le GPS dans les temps (désolé mais c’était pour la bonne cause). En effet, nous nous sommes habitués à notre mini mappy qui tient dans la poche, calcule vite, est simple d’utilisation, parle plein de langue, a un stylet « anti main pleine de gros doigts » et va nous manquer pour les interventions hors secteur (bon d’accord, je vais le rendre !)

Juste un truc (valable pour tous les GPS), n’utilisez pas la fonction 3D qui est déroutante, déconcertante, peut- être amusante mais inefficace en terme de conduite et repérage topographique.

La phrase de fin :

Mappy mini, je dis oui !

(Je rappelle pour ceux qui se moquent, que je suis de la génération des slogans qui vous marquent à vie, Séguéla, sors de ce corps !)

mappy.jpg

PS : Dis madame l’Administration, tu ne veux pas nous acheter des mappy mini, en plus ils ne sont même pas cher et ils indiquent les radars fixes (mauvais argument)

Written on juin 18th, 2008. 8 Comments

Le slim c’est laid, le light ce n’est pas bon, le web 2.0 c’est…

J’en ai marre de ce monde adepte du filiforme où l’on veut vous coller de l’aspartam partout pour que vous puissiez rentrer dans votre jean slim qui vous fait ressembler à « Little chicken » dans le meilleur des cas. Je sais de quoi je parle, j’ai essayé un jean slim par inadvertance et j’ai eu le malheur de me regarder dans la glace : jambe de sauterelle, fesse plate et estomac reposant sur la taille basse, de quoi faire fuir la plus nymphomane des femelles bonobo.

Comment peut-on porter une telle ineptie vestimentaire que même le string dépassant à outrance n’arrive pas à rendre sexy ?

En mangeant du light ?

En prenant de la coke, aurait dit Carla ?

En lisant du blog 2.0 ?

Quelle comparaison me direz-vous ?

Le blog 2.0 de veille du web 2.0 est pour moi ce que le slim est à la fesse rebondie : un tue l’amour. Quand je lis une certaine blogosphère, j’ai l’impression d’être au travail tellement les chartes graphiques sont formatées, pompées et reproduites à l’infini comme l’info de seconde main qu’ils véhiculent à outrance en s’auto-citant.

X ecrit : untel à dit, que Y reprend en ces termes, quand X dit qu’untel a dit, le tout reprit par Z qui déclare savoir de sources sûres (soit X) qu’Y annonce les dires d’untel selon X (double lien) et ainsi de suite jusqu’à épuisement de la chaîne dramatique de l’info 2.0 sans oublier de citer Cindy Sander pour soigner la requête google du moment.

Je me rappelle de sujets endiablés sur le blog, nouveau média de liberté indépendant annonciateur de la mort des médias traditionnels. Je ne crois pas que quelqu’un va mourir si ce n’est le lecteur devant une telle austérité de forme et de contenu.

Pour faire un bon blog 2.0, il faut :

Un gros logo RSS (super important pour avoir plein de readers)

Afficher son classement wikio (qui rime avec…)

Donner toutes ses ID ou profils car vous êtes la crème du communiquant

Afficher ses readers by feedbunners. Ça tu vois Kevin, c’est un peu ce que le tissu à damier est à la tendance TektoniK, indispensableeeee !

Un pub blogbang (nan, je déconne)

Afficher sa mosaïque Mybloglog.

Des tags, plein de Tags, des nuages de Tags

Ecrire management et marketing ou média dans un endroit visible (en gros dans le nuage de Tags)

Mettre quelques mots d’anglais.

Et surtout,

Surtout,

Rester austère, pour faire pro

Répétez après moi :

Faire croire que vous êtes pro, faire croire que vous êtes pro, Faire croire que vous êtes pro, faire croire que vous êtes pro, Faire croire que vous êtes pro, faire croire que vous êtes pro

Vous voyez, vous commencer à le croire.

De toute façon, qui pourra prouver le contraire, si ce n’est les grands penseurs du web 2.0 que vous citez chaque jour en récitant leurs notes (tout en vous flagellant à l’aide de vos liens RSS), donnant encore un peu plus de crédit à leur statut d’influenceur.

Donnez la Liberté à des moutons, et ils vous en feront un hymne chant champ.

Bon, calmons nous, hier, j’ai vu la vierge ce qui veut peut être dire qu’il reste un espoir…

viergelyon.jpg

Written on juin 18th, 2008. 10 Comments

Yahoo, c’est fini !

Yahoo, c’est fini, dire que c’était l’email de mon premier amour, Yahoo, c’est fini, je ne crois pas que j’y retournerais un jour.

Fin de trois années passées sur la messagerie Yahoo et migration vers Gmail que je n’aime toujours pas mais, mieux vaut avoir une monture difficile à dompter qu’une monture boîteuse.

Fin de la disparition intempestive de mes mails (enfin je l’espère)

Fin de mes adresses mails multiples.

Merci de me contacter dès à présent (les spams vous pouvez rester chez Yahoo) sur :
fdm [at] fdmai.com

Written on juin 17th, 2008. 0 Comments

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