J’ai cédé à la tentation GQ
Est-ce parce que j’avais envie que l’on me parle sur un autre ton ? Est-ce à cause du prix ?
Je n’en ai aucune idée, le fait est que ce magazine a fini dans mon caddie entre une bouteille de Cahors et des Shorty Athena.
1 euros (au lieu de 3,40) pour 320 pages, voilà de quoi être comblé, surtout si l’on aime la pub !
Pour info, le sommaire arrive après 30 pages de pur pub, l’édito au bout de 37…
Parlons de l’édito, écrit par la rédactrice en chef. Est-ce cela l’atout « parler aux hommes sur un autre ton » en confiant à une femme le soin de leur parler ?
Parlons du magazine GQ, prononcez « djikiou », à savoir Gentlemen’s Quaterly, un papier glacé à l’américaine qui, comme Mac Donald, a conquit le monde pour imposer parler de mode et de style à nous les hommes.
Résumons :
Des physique pas faciles avec Beigbeder, Cassel, Mesrine, les Talibans, mélangés à des physiques trop faciles avec 200 pages de pub exhibant de jeunes éphèbes posants et un retour en force de la moustache pour un physique de…
Constat :
Décidément, je ne suis pas magazine si ce n’est ceux de ma dame, lus à la dérobé et en cachette.
